Le climat urbain de Bruxelles étudié à l'IRM

Pour maintenir ou améliorer la qualité de vie dans les villes, les urbanistes ont besoin d'informations détaillées sur le climat urbain futur à l'échelle résidentielle. En fait, les températures de l'air en milieu urbain sont nettement plus élevées que les températures dans les zones rurales environnantes. Cet îlot de chaleur urbain (UHI, Urban Heat Island en anglais) est plus prononcé pour les températures minimales nocturnes. Il résulte de l'effet des changements dans les caractéristiques radiatifs et des propriétés thermiques de surface quand on passe d’un milieu rural à un milieu urbain. L'influence de l'effet UHI et sa réponse à une augmentation de la concentration de gaz à effet de serre a reçu peu d'attention dans le dernier rapport AR4 du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’Evolution du Climat (GIEC).


Par conséquent, dans une étude menée en 2012, les chercheurs de l'IRM ont proposé une nouvelle méthode de quantification de l’UHI. Dans cette méthode ils ont calculé les détails de l'effet urbain moyenné pour chaque kilomètre carré, sur un domaine qui couvre toute la Région de Bruxelles-Capitale (RBC).


Leur étude vient d’être publiée dans le prestigieux International Journal of Climatology :

 

Hamdi et al. 2013 : Assessment of three dynamical urban climate downscaling methods: Brussels's future urban heat island under an A1B emission scenario. International Journal of Climatology. In press.

 

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