Ce "survol du 20ème siècle" n'aurait pas été possible sans le travail de toute une équipe

  • Marc Vandiepenbeeck dont il nous faut, en tout premier lieu, souligner le rôle, s'est attaché consciencieusement à fouiller les différentes sources dont l'IRM disposait et en a extrait l'essentiel de ce qui pouvait figurer dans cet inventaire.
  • Pascal Mormal a apporté une aide très précieuse en confrontant les documents publiés parfois contradictoires ou lacunaires avec les sources.
  • Karim Hamid s'est plongé dans le dépouillement des données relatives aux orages enregistrés par différentes méthodes, très rudimentaires pour les premières années du siècle, plus sophistiquées ensuite.
  • Christian Tricot, responsable du service des renseignements climatologiques, a veillé au grain de sorte que les choix qu'il nous fallait opérer pour sélectionner des données finalement retenues soient les plus cohérents possibles.
  • Gaston Demarée, versé depuis longtemps dans les questions relatives à l'histoire du climat de nos régions, a fourni la référence d'articles scientifiques relatifs à certains événements retenus.
  • Martine Gesquiere avec une attention soutenue en a réalisé la version néerlandaise.
  • François Brouyaux, ayant coordonné le travail de cette équipe, sa gratitude va à l'ensemble de ses collègues pour l'enthousiasme dont ils ont fait preuve pour apporter leur pierre à l'édifice. Il assume, volontiers les erreurs ou les imperfections qu'on pourrait éventuellement relever. 
 

Enfin, puisque l'occasion en est offerte, l'Institut Royal Météorologique de Belgique tient à signaler à l'attention de tous, le travail que tous les observateurs répartis dans tout le pays ont réalisé, au cours du siècle qui vient de s'écouler :

 
  • Les observateurs des services de la Force Aérienne et ceux de Belgocontrol (anciennement, Régie des Voies Aériennes),
  • Les observateurs des autres services dépendant aujourd'hui des Régions (Flamande-Wallonne-Bruxelloise) qui ont repris les tâches des anciennes structures fédérales telles que le Ministère des Travaux publics.
  • Enfin tous les autres observateurs volontaires enthousiastes qui se sont quasi bénévolement acquittés de leur tâche.
 

Ce sont eux qui permettent qu'existe non seulement ce survol climatologique mais qui également, jour après jour, rendent possible la constitution de nos archives dans lesquelles se nichent les données indispensables à notre travail opérationnel.

Pour leur précieuse contribution, qu'ils trouvent, ici, l'expression de la gratitude de tous ceux, et ils sont nombreux, qui bénéficient de l'organisation d'un service public météorologique utile à l'ensemble de la collectivité.