L'IRM suit les mouvements des masses d'air issues de Fukushima au Japon

Depuis l’annonce du tremblement de terre et du tsunami consécutif qui ont frappé le Japon les 11 et 12 mars 2011, l'IRM suit les mouvements des masses d'air issues de Fukushima au Japon. Pour ce faire, nous nous basons sur les trajectoires de vents prévus par le modèle européen global de prévisions météorologiques à moyen terme (ECMWF).

L’IRM collabore avec le Ministère des Affaires intérieures et son centre de crise dans le cadre du traitement de l’information et leur fournit des avis météorologiques sur la situation nucléaire au Japon. L’IRM participe aux réunions du centre de crise sur la crise nucléaire au Japon, avec e.a. des représentants des organes suivants : le Ministère des Affaires intérieures, l’Agence fédérale pour la chaîne alimentaire, l’Agence fédérale de contrôle nucléaire, …
Pour toute information sur la situation au Japon, consultez le site web de l’Agence fédérale du Contrôle Nucléaire et du Ministère des Affaires étrangères qui émet des avis sur base de toutes les informations disponibles.

 

Vu la situation à Fukushima, son évolution positive (même si la maîtrise de l'installation reste encore insuffisante) et la réduction importante des rejets, l'IRM suspend la diffusion des bulletins météo journaliers pour la région.

 

D'un point de vue plus global, des masses d'air contaminées par les rejets des centrales nucléaires endommagées suite au tremblement de terre et au tsunami du 11/03 au japon, pourraient arriver en Europe et en Belgique dans les prochains jours. Toutefois, suite au mélange des masses d'air durant leur trajet depuis le Japon, la dilution de la radioactivité qu'elles transportent sera telle qu'elle sera très faible, mesurable uniquement après son extraction à partir de grands volumes d'air. Par conséquent, on ne s'attend pas à ce que ces résidus de radioactivité aient des effets significatifs sur la contamination des sols et des denrées alimentaires, ni sur la santé des belges.

*Les références chronologiques ('après-midi', 'nuit', etc.) sont données en référence à l'heure belge.