Visite d’ambassadeurs des Nations Unies au Plateau d'Uccle

Le mardi 23 janvier 2018, en marge d’une conférence sur le domaine spatial, le Pôle Espace d’Uccle composé de l’Observatoire royal de Belgique, de l’IRM et de l’Institut belge d’Aéronomie spatiale, a reçu la visite d’ambassadeurs permanents des Nations Unies à New York. L’Argentine, le Bhoutan, le Brésil, l’Equateur, le Kenya, le Kiribati, le Palau, la Papouasie Nouvelle-Guinée, le Sud-Soudan, le Sri Lanka, la Tanzanie et l’Ouganda ont été les pays qui ayant marqué leur intérêt pour cette visite.

 

Cette visite avait lieu dans le cadre de la campagne pour le Conseil de Sécurité des Nations Unies que la Belgique mène afin d’occuper un siège de membre non-permanent du Conseil de Sécurité pour la période 2019-2020, et dont le vote aura lieu en juin 2018. Lors de cette campagne, le profil international de la Belgique dans différents domaines est mis en valeur. Le spatial, et plus particulièrement cette conférence, ont été un atout majeur pour notre candidature.
Le thème de cette visite de travail de trois jours fut "Space for development". Nous avons souhaité montrer comment les applications de technologie spatiale peuvent être utilisées pour le développement, mais aussi pour la promotion de la paix et de la sécurité. Cette occasion nous a permis de démontrer le savoir-faire belge en la matière.

 

Les thèmes présentés aux ambassadeurs au Pôle Espace furent “les observations satellitaires”, “le monitoring de la pollution atmosphérique” et “le changement climatique”.
Voici ce que l’IRM a eu l’occasion de leur présenter :
- Une courte présentation générale sur la collaboration internationale dans le cadre de l’Organisation Météorologique Mondiale (OMM),
- L’importance des données radar et des produits satellitaires d’EUMETSAT, en tant que soutien aux avertissements en cas de situations météorologiques dangereuses vers le Centre de Crise fédéral, à la collaboration avec les pays voisins et à la coopération européenne d’EUMETNET dans le cadre de MeteoAlarm.
- Une présentation de notre modèle de dispersion, avec comme étude pratique la collaboration entre l’IRM et le CEN pour la présence de Ruthenium-106.
- Et finalement, le sujet brûlant : le changement climatique. D’Aladin à Cordex (EU) et Cordex-BE, le scénario des premiers pas vers un Global Framework for Climate Services (GFCS)